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Les étudiantes veulent plus des plans culs que des vraies relations pourquoi ?

Avant, les gens trouvaient leur grand amour à la fac, mais en ce moment, ce n’est plus vraiment le cas. D’après certaines études, les étudiants dans les universités préfèrent surtout voir des plans culs au lieu d’une vraie relation amoureuse.

Les étudiants d’aujourd’hui sont alors de plus en plus libertins ou c’est le contexte actuel même qui génère ce phénomène ? Faisons tout de suite un focus dessus.

Les filles et les garçons sont entrain de découvrir le sexe

Quand on est au lycée, même si on a déjà eu du sexe, ce n’est pas pareil. Effectivement, lorsqu’on est encore adolescent, on n’est pas encore un as de la baise. Tout ce qu’on faisait c’est d’imiter ce que font les acteurs pornos. Et pour les filles que pour les garçons, le sexe au lycée n’est pas vraiment aussi fun que ça. Ne plus être puceau au lycée donc rime souvent avec l’égo qu’à la découverte d’un réel plaisir procurer par le sexe.

A la fac par contre, les jeunes hommes comme les jeunes femmes sont un peu plus expérimentés par rapport au lycée. De ce fait, ils auront tendance à mieux apprécier le sexe tel comme il le devrait. Donc, quand on découvre de nouveaux horizons côté sexuel, pourquoi se contenter d’une seule personne ? En effet, quand on n’est pas encore réellement engagé, mieux vaut tester tous les trucs cochons qui existent non ? Faire un plan à trois, se faire sucer dans une salle de cours, baisé dans les couloirs de la fac… Et cela ne concerne pas seulement les garçons. De plus en plus de jeunes étudiantes se lancent aussi aujourd’hui dans des relations libertines pour mieux découvrir leur corps et profiter de leur jeunesse. En plus, ce n’est pas faux, car lorsqu’elles seraient mamans, elles ne pourront plus faire certaines choses qu’elles avaient l’habitude à faire lorsqu’elles étaient encore étudiantes.

Les études sont trop stressantes

Par rapport à avant, la vie estudiantine est plus stressante. Déjà, il y a les devoirs et les examens qu’il ne faut surtout pas rater. Aussi, comme les études ne sont pas souvent gratuites, il faut chercher du financement. De ce fait, la gestion de tout cela pourrait engendrer facilement un stress. Et pour y remédiera, les jeunes étudiants préfèrent s’adonner au sexe. En Fac de médecine par exemple, les filles doivent absolument avoir des plans culs pour rester concentrer sur ses études. Et c’est assez normal car il a été prouvé scientifiquement qu’avoir périodiquement des orgasmes peuvent minimiser les stress et les angoisses.

Pour faire court donc, mieux vaut pour un étudiant d’avoir un plan d’un soir au lieu d’une relation amoureuse. Contrairement à une relation libre, être en couple pourrait engendrer un peu plus de stress donc, en plus des études ainsi que les frais qui vont avec, ce choix n’est pas difficile à prendre.

sexualité étudiante

Les petits boulots de certaines étudiantes leur empêchent d’avoir un copain

Etre serveuse ou hôtesse d’accueil à mi temps ne paie plus les loyers et les vivres à notre époque. Donc certaines filles se voient être dans l’obligation de faire un métier qui paie bien sans trop de difficulté.

Comme petit boulot phare des étudiantes actuelles, il y a avant tout le sexcam. Elles chauffent juste des mecs sur internet en jouant avec leur chatte et elles peuvent très bien gagner leur vie sans trop d’effort. Actuellement, il n’y pas encore de statistiques officielles qui recensent le nombre réel des étudiantes cams girls en France. Mais si vous vous rendez sur cette page,  vous pouvez remarquer que la plupart sont des jeunes étudiantes. Et ce qui est le plus étonnant, c’est que par rapport aux cams girls professionnelles, les étudiantes sont plus chaudasses et plus torrides. Et c’est pour cela qu’elles sont plus populaires vis-à-vis des hommes habitués du chaturbate.

Outre l’animation érotique sur web cam, il y a aussi de plus en plus d’étudiantes qui deviennent des escorts girls. Largement mieux que de faire le trottoir, une jolie escort de 20 ans pourrait très facilement gagner sa vie en accompagnant des messieurs coquins un ou deux soirs par semaine. De plus certaines affirment même que c’est un tremplin pour leur future carrière car si elles croisent un important homme d’affaires, elles n’auraient plus de soucis à trouver du travail après les études. Et pour les plus malines, c’est même une occasion de chercher un homme riche avec qui se caser.

Face à ce petit boulot d’un nouveau genre donc, il est difficile pour ces filles d’avoir un copain. Et pour elle, le choix entre un copain aimable ou des amants qui paient bien est très simple. Pendant les études on ne peut pas vivre d’amour et d’eau fraiche, donc il faut faire des sacrifices.

Presque toutes les activités estudiantines sont liées au sexe

Contrairement à l’autre époque, les jeunes d’aujourd’hui ont leur propre manière de se divertir. Au lieu de rentrer dans un club d’échec ou club de débat donc, ils préfèrent s’adonner à des activités plus décontractantes comme les soirées arrosées chez un ami, les sorties en boite et dans le bar. En conséquence, presque tous les hobbies des étudiantes corrèlent avec sexe et alcool. Et même durant les vacances, quand les jeunes étudiants se ramènent sur la plage, au programme il n’y a que cocktail et recherche de plan cul.

Ecoutons ces étudiants, si  ce qu’on dit est bien vrai ?

Karine, 2 eme année en communication

« Oui sur certains points vous avez raison. Mieux vaut avoir plan sans prise de tête au lieu d’une relation amoureuse. Pour mon cas par contre, pour éviter de se passer pour une pute, je préfère avoir un sexefriend au lieu de coucher avec tout le monde. Aussi, côté petit boulot, je préfère travailler au macdo que de devenir une hôtesse de charme ».

Eric, élève ingénieur en BTP

« Je valide ! Quand j’étais en première année, j’avais une meuf et j’ai appris qu’elle me trompait avec ses copains de classe. Du coup, pour éviter les blessures sentimentales et tout, je favorise surtout les relations plus libertines. Et vous savez ce qui est surtout cool ? Se faire une étudiante est assez facile. Il suffit de les offrir deux verres et elles vous ouvrent leur jambes. »

Sylvie, 4 ème année en médecine

« Nous les étudiantes en fac de médecine, nous ne sommes pas toutes des nymphos ! Mais c’est quand même vrai que le sexe nous aide bien alors qu’avoir une relation amoureuse est quasi impossible. Moi par exemple, une fois par mois dans une soirée, je serais ouverte à me taper un inconnu s’il sait bien me séduire et qu’il est galant. »

Brice, 1ère année en économie

« Pour moi, relation amoureuse ou pas, j’adore le sexe. Et à la fac, on n’en manque pas du tout. De ce fait, il est facile pour moi de faire le choix entre se taper toutes les filles que je veux ou m’en contenter d’une seule. »

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