Lan Jiao est une fille originaire de chine, mon oncle l’a adopté quand elle avait 10 ans. Avant notre première rencontre, je ne l’ai jamais vu physiquement mais seulement dans les photos. Très belle et sexy, elle est devenue très proche de moi à l’âge de l’adolescence. Et depuis que nous étions proches, nous nous échangeons quasi quotidiennement sur les réseaux sociaux.

A ses 18 ans, elle et mon oncle se sont rendus en France et nous étions leur hôte.  Lorsqu’on s’est vu pour la première fois, il y avait un genre de tension sexuelle entre nous. En effet, quand on s’est fait la bise, j’ai senti que ce n’était pas vraiment très amical. Au lieu de mettre sa joue sur la mienne, elle y a posé ses lèvres. Ensuite, elle a un peu rougi et moi de même, j’étais assez désorienté.

La première semaine, elle était très distante

Même si durant notre première rencontre, elle m’a langoureusement embrassé sur la joue, je sentais qu’elle était plutôt distante. Quand on parlait sur les réseaux sociaux, on avait prévu de faire beaucoup de trucs ensemble. Mais au cours de la première semaine de son séjour, ce ne fut pas le cas. Tout le temps, on était en famille et on n’échangeait que très brièvement. C’était vraiment très bizarre, mais elle comme moi n’avons pas forcé les choses.

Cette distance a considérablement modifié notre relation

Même si je savais qu’elle était la fille adoptive de mon oncle, je la considérais bien comme ma cousine. D’ailleurs quand on s’écrivait des messages, je n’avais aucun arrière pensé. Certes, j’aime bien les filles asiatiques, mais elle était pour moi quelqu’un de la  famille. Néanmoins, ce malaise entre nous a fait changer mes points de vue sur elle. Plus elle était distante, plus je la trouvais belle et attirante. J’ai alors mis au point une stratégie de la draguer en tant que meuf, au lieu de tisser une relation entre cousin et cousine avec elle.

Un après midi alors, je lui ai proposé de la faire découvrir Paris sous un autre angle. Elle a accepté et je lui ai emmené dans divers endroits branchés de la capitale. Avant de rentrer, je lui ai demandé si elle voulait boire un verre avec moi. Ça l’a bien enchanté et on a descendu quelques cocktails. Sous l’effet de l’alcool, elle a commencé à me dire des trucs cochons. Parmi ses propos qui m’a le plus marqué, c’est lorsqu’elle m’a dit : «Tu sais quoi, en chine, les mecs ont tous des queues rikiki…J’aimerais bien savoir comment c’est de coucher avec un homme bien gaulé ». Si je n’avais pas bu, je serais bouche bée.  Mais là j’ai vite répliqué : «tu peux vivre cette expérience avec ton cousin chère cousine ». Elle a alors rapproché sa chaise à côté de la mienne et m’a chuchoté cette phrase à l’oreille « saurais tu alors faire jouir une petite asiatique avide de sexe ? ». Après ces mots, nous avons tout de suite quitté le bar et on s’est rendu dans un parc. Une fois arrivée sur un coin tranquille, elle s’est agenouillée et se précipita à ouvrir ma barquette.  Quand elle a vu ma queue pendouillée en l’air, elle a poussé un gémissement et commença  à me faire une gorge profonde. La minute d’après, je l’ai mis à quatre pattes et j’ai relevé sa robe. Avant de la pénétrer sa petite chatte chinoise, j’ai voulu frotter son clitoris. Mais à mon grand étonnement, elle était déjà très mouillée. J’ai alors pris ma bite et je l’ai défoncé comme une bête. Avant de jouir, elle m’a dit de ne pas éjaculer en elle car elle veut tout avaler. Au moment où j’allais avoir un orgasme alors je me suis relevé et j’ai tout giclé dans sa bouche.

Après cette première relation intime, on a fait l’amour quasiment tous les jours jusqu’à leur retour en chine. Et avant son départ, je lui ai réservé une nuit assez spéciale. Elle a beaucoup apprécié et puis elle était rentrée. Actuellement, nous avons repris notre relation entre cousin et cousine et ses petits frasques restent nos plus grands secrets à tous les deux.

 

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