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Le voyeur qui filmait les filles dans les cabines d’essayage

Le voyeurisme peut être aussi considéré comme une addiction, est-on tenté de dire. Sinon comment comprendre qu’une personne d’un certain âge peut se permettre encore de poser des actes du genre. En effet, il s’agit d’un monsieur ayant dépassé la cinquantaine, travaillant dans le secteur du numérique. C’est un technicien en informatique. Un métier qu’il connait d’ailleurs très bien puisque ce sont ses compétences dans le domaine qui vont l’amener à avoir une idée qu’on ne qualifierait pas forcément de génie, mais quand même d’exceptionnelle. Son invention consistait à placer au fond de l’un de ses souliers, une petite caméra dans le but d’enregistrer visuellement les dames qui viennent essayer les habillements qu’elles achètent dans le centre commercial Carré-Sénart dans la région de Seine-et-Marne.

Son choix est souvent porté sur les magasins Jennyfer et Hollister pour des raisons que lui seul doit savoir. Les femmes sont plus classes là-bas qu’ailleurs peut-être. En tout cas ce sont les cabines d’essayage de ces endroits qu’il préfère.

Comment procède-t-il ?

D’abord il faut préciser que les cabines d’essayage n’étaient pas faites d’enclos fermés du planché jusqu’au plafond. Elles sont juste construites avec des pièces de tissu qui tiennent lieu de séparation entre l’extérieur et l’intérieur. Mais apparemment le but du constructeur qui est celui d’éloigner les regards indiscrets des clientes, en leur permettant de faire tous les choix d’habillements qu’elles désirent, n’est pas atteint. Puisqu’il suffisait au vieux voyeur de s’approcher délicatement de la cabine et d’étendre l’un de ses pieds sous l’étoffe qui est située à quelques centimètres en hauteur du plancher et d’enregistrer tout ce qui se passait.

En fait, la petite caméra qu’il a su glisser dans l’une de ses chaussures est un appareil électronique performant qui a la capacité de renvoyer toutes les images qu’il capte vers un autre appareil qui se trouve dans sa poche. Cet autre appareil n’est rien d’autre que son téléphone cellulaire qui reçoit sans aucun problème les enregistrements par le biais de la fonctionnalité Bluetooth.

Ainsi il profite allègrement de la naïveté de ces femmes (enfants, jeunes, vieilles). Personne n’échappera pas à son piège. Il pouvait jouir correctement en regardant tous leurs gestes, de comment elles se déshabillaient, aux sous-vêtements qu’elles avaient portés. Son moment le plus adoré est lorsque les femmes qui ont acheté des lingeries viennent les essayer pour voir si elles sont à leur taille. Elles vont devoir tout enlever et se mettre complètement nues afin de passer à l’essayage. La petite caméra de monsieur le voyeur ne peut rater en aucun cas ces instants. De la forme des seins, allant à leur taille et passant par leur grosseur, rien ne doit passer inaperçu. Les chattes poilues ou non avec des fesses relevées ou amorties, tout est dans la boîte.

La technique n’est pas infaillible

Malgré toutes les précautions que cet individu,le voyeur a pu prendre pour ne jamais se faire chopper par qui que ce soit, on lui a mis le grappin dessus. Difficile de l’imaginer, mais c’est arrivé. Ne dit-on pas qu’il y a un jour pour chaque chose que l’on fait ? Eh bien ce jour est arrivé pour lui. Ce fût un moment où il s’attendrait le moins, car étant toujours convaincu de l’infaillibilité de sa technique. C’est l’une des vendeuses qui a fini par le suspecter de son geste qui devient répétitif. Ce qui a éveillé l’attention de toutes les autres commerciales qui ont fini par le prendre la main dans le sac avant de le confier aux agents du commissariat de Moissy-Cramayel. N’ayant plus d’issue échappatoire, il a fini par avouer ses forfaits.

Un habitué des faits

Malheureusement ce voyeur n’était pas à son premier coup. Il l’a déjà fait dans d’autres contrées où il a été attrapé également. Mais apparemment la punition reçue ne l’a pas servi de leçon. Il court à présent une privation de liberté jusqu’à 2 ans et une amende allant jusqu’à 30 mille euros. Des propos recueillis par le journal le Parisien.

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